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Je me prénomme Jean-Claude dit le Normand, un ancien à trois années pour atteindre la huitième décennie d’âge.

Passionné pour ma région le pays d’Auge, et en plus attiré par ce charmant village qu’est Cambremer en Normandie, situé sur la route du cidre.

Vous pouvez voir sur ce blog : des passions, des découvertes, des événements, ainsi que des coups de cœur.

Avez-vous des envies de curiosités diverses…alors rendez-vous ici

Donc au plaisir de vous recevoir !!!

Entre parenthèse :

Lorsque je peins un tableau, une sérénité transforme mon être.

Quand quelques pages en écriture sont noircies, la plénitude m’envahit, et quand les pages deviennent ; une nouvelle, un début de roman…et par la suite dans le temps de pouvoir être édité, on ne sait jamais … !

Une entière satisfaction quand un projet se réalise, et que mon entourage en profite totalement …

 

Les sonorités de ce nom évoquent un épanouissement de rosace, une vision de prairie criblée de boutons d’or. S’imposent une image de richesse et de fécondité, un rayonnement d’eau, de verdure, les rondeurs onctueuses du beurre.

Nos rapports avec le pays natal sont toujours chargés d’ambiguïté. Une tendresse puissante qu’avive une imperceptible agressivité. Une relation amoureuse en somme. Terre nourricière par excellence. Oasis et giron. Féminité d’un sol, d’un climat que violente à l’aube de notre histoire la fureur des pillards vikings. Comme si dès l’origine un principe mobile et masculin venait féconder cette région sédentaire pour se fondre à jamais en elle.

Tel est le mystère de ce pays belliqueux et pacifique. Terre du mélange donc, par-dessus tout. Epousailles de la mer et de la terre, de la terre et du ciel, de l’eau et du soleil. Un paysage normand n’est jamais tranchant. Il compose avec de multiples nuances, évanescences. Terre de la fusion. Un ciel normand n’est beau que lorsque le ciel hésite entre l’azur et la pluie.

Brumeuse Normandie, troublée, les peintres impressionnistes ne s’y trompèrent point. La pluie normande et vagabonde. Le charme du pommier ; c’est sa rondeur. Il ne fuse vers le ciel, ni ne s’étale en largeur. Forme une unité cohérente, un équilibre sphérique de branches, et de fruits. Il n’occupe pas l’espace, il le garnit. Arbre utile, mais en Normandie l’utilité est esthétique. La beauté est pourvue d’un usage.

Il ne faut pas oublier, la vraie vedette de nos près. Elle la toute belle, la diva des prairies, l’unique star, cible de toutes les plaisanteries. Enorme, pansue, laitière : la vache. Victor Hugo en avait fait un poème intitulé « la Vache » extrait : « superbe, rousse, énorme et de blanc tacheté. Son beau flanc plus ombré qu’un flanc de léopard » C’était net, la séduction du bovin ravalait à zéro celle du léopard. Les deux animaux emblématiques de la Normandie ne se rencontraient dans le poème de Hugo que pour consacrer à la défaite du fauve. La vache normande est la mère de quelques fromages fameux qui ont fait la gloire de notre terroir. La célébrité du camembert outrepasse les frontières régionales et nationales pour s’imposer dans le monde entier comme le symbole de la France.

Pour conclure :

Et d’être plus vigilant, plus ardent qu’un phare. Tous les éléments confondus dans le lait des brumes, refermeraient sur mon personnage un grand cocon de prairies,d’humus, de mer, d’étoiles, de feuillages, de bêtes, et de nuit, sans oublier de gens, de normands charmants qui veillent au grain de cette Normandie.

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